Nouvelles générales : Une Québécoise de 11 morte de froid alors qu'elle était soûle et droguée
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Une Québécoise de 11 morte de froid alors qu'elle était soûle et droguée

C'est une véritable tragédie

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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La petite Alacie Inukpuk est partie beaucoup trop tôt. La Presse raconte, samedi, le tragique destin de la petite fille de 11 ans qui a été retrouvée morte de froid, alors qu'elle était intoxiquée par le cannabis et qu'elle avait une bouteille de vodka vide à côté d'elle, le 28 octobre dernier.

Son corps sans vie a été retrouvé à proximité du village d'Umiujaq, dans le Grand Nord Québécois. Il a fallu quatre jours entre sa disparition et le moment où un signalement a été fait à la police.

La Sûreté du Québec continue son enquête et le coroner en charge du dossier devrait rendre publiques ses conclusions au cours des prochains jours. Mais selon La Presse, tout indique qu'aucun geste criminel n'a directement causé la mort de la jeune fille.

Son décès a créé un véritable choc dans la communauté.

« C’est tellement douloureux de perdre un enfant qui avait tant devant elle. Elle était extraordinaire. Elle voulait devenir infirmière », déclare Jeannie Sappa, tante et mère adoptive d’Alacie, rencontrée par La Presse cette semaine à Umiujaq, un village de presque 500 habitants. 

« C’est un cauchemar qu’aucun parent ne devrait avoir à traverser. »

Elle affirme que cet autre décès met en lumière les graves problèmes auxquels sa région fait face.

« Nous n’avons pas de ressources en psychologie de l’enfant pour soutenir les victimes d’abus sexuels, pour traiter les dépendances, pour accompagner les couples ou les familles en difficulté, a-t-elle dénoncé entre deux quintes de toux. Nous n’avons pas ça ici. Et nous n’avons pas de refuge pour les femmes, alors que ce n’est pas facile pour elles. » Sur les 14 villages de la région, seulement trois ont de telles installations pour accueillir les femmes victimes de violence. Les villages ne sont pas liés par la route entre eux (ou au sud du Québec), ce qui complique l’accès aux services.

Des problèmes de communication en cause?

Selon toute vraisemblance, c'est un problème de communication au sein de la famille qui a fait en sorte que différentes personnes croyaient la petite en sécurité dans une autre maison que la leur. Jeannie Sappa, toujours interviewée par La Presse, a affirmé qu’elle s’était inquiétée après que l’enfant it manqué des rendez-vous sur FaceTime, mais elle a également admis avoir préféré tenter de s’informer auprès d’habitants du village. La police n’a donc été appelée que le 27 octobre. Le corps de la petite Alacie a été retrouvé le lendemain.

« Elle me manque tellement », regrette Parsa Sappa.

On vous invite fortement à lire le texte de La Presse en intégralité ici.

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Source: La Presse
Crédit Photo: Facebook