Nouvelles générales : Un mère accusée d'avoir aidé son conjoint à violer sa fille de 13 ans

Un mère accusée d'avoir aidé son conjoint à violer sa fille de 13 ans

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Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Une mère est accusée d'avoir aidé son conjoint à agresser sexuellement sa propre fille de 13 ans et les détails de l'histoire sont particulièrement révoltants. 

La mère, aujourd'hui âgée de 70 ans, a participé au viol de sa propre fille entre 1978 et 1982 au domicile familial. Selon ce qui a été rapporté lors du procès, elle et son conjoint (le beau-père de la victime) ont bu de l'alcool un dimanche soir et en ont donné à la jeune fille au point où elle n'a pu aller à l'école le lendemain parce qu'elle était malade. 

C'est à ce moment qu'ils l'ont amenée à leur chambre afin de la forcer à avoir des rapports sexuels. Le récit, tel que raconté par le procureur, est tout simplement bouleversant:

''La fille pleurait et voulait que ça arrête. Mais au lieu de stopper l'abus, ce à quoi on se serait attendu de la part d'une mère, elle a touché la poitrine de la fille ainsi que ses parties génitales, en plus de stimuler l'homme.''

''Elle disait 'non', mais le beau-père l'a forcée à ouvrir sa bouche, lui causant une blessure. Il l'a ensuite pénétrée alors que la mère lui tenait les jambes.''

Elle aurait aussi été victime de plusieurs autres agressions de la part de son beau-père, aujourd'hui décédé. À un certain moment, elle est même tombée enceinte suite aux agressions à répétition, avant de faire une fausse-couche à la vingtième semaine. La mère aurait alors aidé à camoufler la grossesse. 

L'accusée ne nie pas que les événements mentionnés précédemment se sont produits. Elle affirme cependant qu'elle était elle aussi victime dans cette histoire et qu'elle a été forcée à agir de la sorte par son conjoint. Elle avance qu'elle était sous son emprise. Pour sa part, le procureur n'achète pas cette version:

''Elle le savait et n'a rien fait. Elle aurait pu faire déplacer l'enfant, appeler la police ou les services sociaux.''

Le procès se poursuit et la mère continue d'affirmer qu'elle n'avait pas d'autres options que celle de ne pas intervenir en faveur de sa fille. 

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Source: Daily Mail · Crédit Photo: Fotolia