Nouvelles générales : On en sait plus sur la décision qui a été rendue concernant Guy Turcotte

On en sait plus sur la décision qui a été rendue concernant Guy Turcotte

On en sait maintenant plus

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
Partager sur Facebook
123 123 Partages

Une importante décision juridique a été rendue, jeudi, dans le dossier Guy Turcotte. La Coupe d'appel du Québec a en effet rejeté l'appel sur la peine de l'ex-cardiologue, imposée suite au meurtre non prémédité de ses deux enfants, en 2009. Tel que prévu, Turcotte est condamné à la prison à vie et il devra obligatoirement purger 17 ans de pénitencier avant d'être admissible à une libération conditionnelle. C'est - à toute fin pratique - la fin de ce feuilleton juridique qui a été l'un des plus médiatisés de l'histoire du Québec.

La Cour d'appel - plus haut tribunal de la province - a déterminé que la période d'inadmissibilité n'était ni exceptionnelle ni disproportionnée vu les circonstances. Elle entérine donc la peine qui avait été donnée lorsque l'ex-cardiologue a été reconnu coupable des meurtres non prémédités de ses deux enfants, en décembre 2015, suite à un deuxième procès.

Dans son jugement, la Cour d'appel du Québec a tenu compte du jeune âge des enfants - Olivier et Anne-Sophie - de la façon brutale et cruelle dont ils ont été tués, de l'impact dévastateur des meurtres sur la mère des victimes, et de l'absence de facteur atténuant significatif. Considérant tout ceci, la Cour d'appel a décrété que le juge avait imposée une peine qui était justifiée.

« La gravité du crime n’est pas remise en doute. Le degré de responsabilité de M. Turcotte est complet. »

L'avocat de Guy Turcotte avait de son côté affirmé que le juge André Vincent n'avait pas pris en compte de façon assez significative la santé mentale de l'accusé. Selon son avocat, il était très malade et sa pensée était tordue par sa souffrance.»

Dans son jugement, la Cour d'appel à tranché:

« Que ce soit dans le but d’épargner à Olivier et Anne-Sophie le cauchemar de retrouver leur père mort ou par animosité envers Mme Gaston, un fait demeure : le jury a rejeté la preuve d’expert soumise par M. Turcotte pour se faire déclarer non criminellement responsable au motif de perte de contact avec la réalité. » 

« M. Turcotte n’est ni la première ni la dernière personne à perdre son conjoint. L’échec de son mariage ne peut avoir l’effet qu’il désire lui attribuer dans le processus de détermination de la peine »

En espérant qu'il s'agisse bel et bien du dernier feuilleton dans cette saga judiciaire. Une des histoires les plus horribles qui a frappé le Québec. Espérons que la sentence et la décision de la Cour d'appel du Québec aura pour effet de dissuader quiconque pourrait avoir le même genre de pensée.

Partager sur Facebook
123 123 Partages

Source: La Presse · Crédit Photo: Archives