Nouvelles générales : Nouvel élément dans les recherches pour retrouver le petit Ariel Kouakou

Nouvel élément dans les recherches pour retrouver le petit Ariel Kouakou

Toutes nos prières vont vers la famille du petit Ariel

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Voilà maintenant 18 jours que le petit Ariel Jeffrey Kouakou est porté disparu. Les recherches ont repris vendredi matin, dans le nord de Montréal et un nouvel élément important s'ajoute à l'équipe de recherche alors qu'un chien pisteur venu directement d'Halifax est arrivé sur place pour tenter de retrouver le jeune garçon. 

Le chien pisteur, qui a été prêté par la Gendarmerie royale du Canada, est une bête spécialement entraînée pour retrouver les corps dans l'eau et sous la glace.

Un brise-glace d'Hydro-Québec, qui a fait un travail exceptionnel cette semaine, reprend également du service, vendredi.

C'est vers 8h que l'opération de recherche a été lancée. Une opération à laquelle participent également les membres de l'escouade nautique.

Rappelons qu'Ariel Jeffrey Kouakou, 10 ans, a été vu pour la dernière fois le 12 mars dernier. La thèse de l'enlèvement est toujours évaluée, mais à ce stade-ci de l'enquête, les autorités croient que la thèse de la noyade est la plus probable. La dernière fois qu'il a été vu, il entrait dans le parc des Bateliers, le long de la rivière des Prairies, dans le quartier Ahuntsic-Cartierville, à Montréal. Des enregistrements de caméras de surveillance montrent le jeune garçon entrer dans le parc, mais il n'a jamais été vu en train de ressortir de celui-ci.

Le Service de police de la Ville de Montréal continue d'amasser des informations transmises par le public au sujet de cette étrange et tragique disparition. Un poste de commandement mobile, érigé face au centre commercial des Galeries Normandie, situé sur la rue de Salaberry est toujours en place et en fonction.

Dimanche dernier, lors de l'émission Tout le monde en parle, la journaliste du réseau Cogeco Nouvelles Monic Néron a fait un puissant plaidoyer pour critiquer le travail des autorités, dans cette histoire, affirmant que le SPVM avait mis trop de temps avant d'ouvrir la machine et que le Sûreté du Québec avait mis des bâtons dans les roues de l'enquête en refusant certaines demandes, avant de les accepter par la suite. 

Voici une partie de son témoignage:

«L'avis de disparition a été émis le lundi et soir et j'arrive à la station le mardi à 4h30 le matin et la première chose que je fais c'est prendre le téléphone pour savoir ce qui a été fait dans les dernières heures pour retrouver Ariel. Et je peux vous dire, et ça m'a vraiment secoué, à quel point on n'avait pas encore ouvert la machine pour retrouver cet enfant-là plusieurs heures après. Et quand vous dites que les premières heures sont importantes et quand vous dites que vous êtes certain qu'on n'a pas lésiné, je suis d'accord avec vous dans la mesure où tous les policiers qui ont cherché Ariel au cours des deux dernières semaines, ça va faire deux semaines demain, je suis convaincue qu'ils ont tout fait. Cependant, je pense qu'on a perdu des heures précieuses au début. »

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Source: La Presse · Crédit Photo: SPVM