Nouvelles générales : La journaliste Isabelle Richer victime de menaces de mort sur Twitter

La journaliste Isabelle Richer victime de menaces de mort sur Twitter

On ne peut pas écrire ce qu'on veut sur le Web

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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On le sait, les gens pensent souvent que ce qu'ils écrivent sur le Web n'est pas si grave puisque c'est écrit à travers un écran. Que ce soit des insultes, ou même des menaces, on réalise que les gens perdent souvent tout leur jugement lorsqu'ils peuvent se cacher derrière leur clavier. Mais heureusement (ou malheureusement pour eux), on voit de plus en plus de gens se faire arrêter pour des propos tenus sur le Web.

La loi est claire: lorsqu'on commet une infraction criminelle, que ce soit en personne ou sur le Web, on est redevable de nos actes. Au cours des derniers mois, on a vu plusieurs personnes se faire arrêter pour des propos haineux.

Mais visiblement, les gens n'apprennent pas tous la leçon. Dimanche, c'est la journaliste de Radio-Canada Isabelle Richer qui a été victime d'une menace de mort sur Twitter. 

Un internaute a écrit le commentaire suivant:

«Excessif ?!!! On parle d'une juge qui a jugé un sale pedophile sale pute, j'espère que tu va avoir un cancer, que tes enfants vont finir drogué et que tu va mourir dans la souffrance vieille pute nique tous tes grands morts»

Des commentaires auxquels la journaliste judiciaire a répondu:

«Tu sais que ce sont des menaces de mort que tu profères?»

Voici une photo de l'échange en question.

On ne sait pas si la journaliste a l'intention de porter plainte. Mais dans tous les cas, il s'agit d'un bon rappel à tous qu'on ne peut pas écrire ce qu'on veut sur les médias sociaux.

La Sûreté du Québec a affirmé à plusieurs reprises, au cours des derniers mois, que la loi est la même dans la «vraie» vie et sur le Web. Voici ce que la SQ avait déclaré, par voie de communiqué:

«La Sûreté du Québec rappelle à la population que de proférer ce genre de menace, même sur Internet, constitue un acte criminel qui est pris au sérieux. Conséquemment, tout propos haineux ou menaçant fera l'objet d'une enquête et leurs auteurs seront retracés.»

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Source: Twitter · Crédit Photo: Radio-Canada