Nouvelles générales : Guy A. Lepage fait le point sur sa relation avec Gilbert Rozon et Éric Salvail

Guy A. Lepage fait le point sur sa relation avec Gilbert Rozon et Éric Salvail

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Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Depuis la sortie des dossiers qui ont éclaboussé Éric Salvail et Gilbert Rozon, cette semaine, de nombreuses personnes ont affirmé que c'était «deux poids, deux mesures», dans le milieu du showbiz québécois.

Plusieurs chroniqueurs ont dénoncé le fait que les membres du milieu artistique québécois ont été très prompts à condamner le magnat hollywoodien Harvey Weinstein, lorsque le scandale sexuel à son sujet a explosé, mais qu'ils ont été beaucoup plus prudents avant de s'exprimer au sujet de messieurs Salvail et Rozon.

Notamment, Guy A. Lepage a été la cible de critiques, durant la semaine. Il a profité de l'émission de Tout le monde en parle, enregistrée jeudi et diffusée dimanche soir, pour faire le point sur sa relation avec les deux hommes, et sa réaction face aux scandales sexuels.

Entouré notamment des journalistes Monic Néron, Katia Gagnon, Stéphanie Vallet et Émilie Perreault, l'animateur a d'abord parlé de Gilbert Rozon et de la façon dont il avait réussi à se faire pardonner, dans le milieu, après le procès pour agression sexuelle qu'il avait subi en 1998.

«Quand est arrivé le truc en 1998 et le procès, j'étais horrifié et insulté. Gilbert a rencontré toutes les personnes qu'il connaissait et même celles qu'il ne connaissait pas. Ça a pris des années, petit à petit. Depuis trois ou quatre ans il a produit les shows de RBO au Centre Bell et le show du 375e de Montréal que j'ai animé. Et je revoyais cet homme-là, et je me disais "Ah, il est un autre homme!". J'ai appris ça aujourd'hui et ça m'a jeté sur le cul.»

Il a ensuite parlé d'Éric Salvail, qu'il côtoyait depuis quelques années. 

«En fait, Éric aussi. C'est des personnes que je fréquente depuis à peu près le même temps, c'est à dire depuis quatre ou cinq ans. Occasionnellement, mais avec plaisir. J'ai immensément de sympathie, de douleur et d'affection pour toutes les victimes. Toutes les victimes collatérales - les employés qui ont perdu leur job, les conjoints, les familles. Je suis dévasté.»

Il en a profité pour féliciter les journalistes présentes sur le plateau pour leur travail. 

«En même temps je me dis: c'est ça qu'il fallait faire. Vous n'avez rien à vous reprocher, au contraire. C'est ça qu'il fallait faire.»

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Source: Tout le monde en parle · Crédit Photo: Tout le monde en parle