Nouvelles générales : DERNIÈRE HEURE: Les États-Unis bombardent la Syrie

DERNIÈRE HEURE: Les États-Unis bombardent la Syrie

DERNIÈRE HEURE

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé, vendredi soir, que les États-Unis avaient débuté des bombardements en Syrie, dans une opération conjointe avec la France et le Royaume-Uni, quelques jours après une autre attaque chimique du régime Assad.

De fortes explosions ont été rapportées dans la capitale, Damas, sans que l'on sache pour l'instant si elles étaient reliées ou non à l'annonce de Donald Trump.

Donald Trump a critiqué fortement les attaques chimiques «monstrueuses» menées présumément par le régime de Damas et a affirmé que l'intervention comprenant des «frappes de précision» durerait «aussi longtemps qu'il le faudrait».

Donald Trump a tenu à remercier la France et le Royaume-Uni pour leur appui. Le but est de punir le régime de Bachar al-Assad suite à l'attaque chimique présumée contre des civils.

Le président a également mis en garde l'Iran et la Russie pour leur soutien envers le régime syrien. Selon lui, les frappes américaines en Syrie sont la conséquence directe de l'incapacité de la Russie à empêcher l'utilisation des armes chimiques.

L'Associated Press rapporte que les forces de l'air syriennes avaient répondu aux attaques de la coalition américano-britannico-française. 

Plusieurs fortes explosions ont été entendues samedi avant l'aube dans la capitale syrienne Damas survolée par des avions, selon une correspondante de l'AFP après l'annonce de Trump.

«La défense anti-aérienne syrienne» est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a affirmé la télévision d'État syrienne, alors que des témoins ont déclaré à l'Agence France Presse que des colonnes de fumée s'élevaient dans le nord-est de Damas.

La télévision d'État syrienne a dénoncé une «agression américaine» en Syrie «en coopération avec la France et la Grande-Bretagne».

Quatre cibles seraient connues pour l'instant: Barzeh, Jamraya, l'aéroport militaire de Mezzeh et Masyaf.

Selon l'analyste et politologue Jocelyn Coulon, dont les propos sont rapportés par Radio-Canada, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni n'avaient pas réellement le choix. « Les trois puissances ne pouvaient pas faire autrement que de répliquer. C'était leur crédibilité internationale qui était en jeu. »

Il s'agit d'une histoire en développement et nous mettrons ce texte à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

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Source: CNN · Crédit Photo: Keystone Press Agency